Adriana’s first Desdemona
- Nov 20, 2025
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During October 2025, Adriana returned to the Opéra National du Rhin to make her astonishing debut as Desdemona in Verdi's Otello. We are happy to share some reviews on Adriana's success as Desdemnona.

« à Strasbourg, Desdémone proche de l’idéal » Le Figaro
« Adriana Gonzalez est une Desdémone proche de l’idéal. Elle a la pureté du duo d’amour autant que le legato et les irisations de la Chanson du saule et de l’Ave Maria, mais elle a aussi les moyens de tenir tête à Otello à l’acte III. » Le Figaro

“Adriana Gonzalez's first Desdemona thus soars alone, far above, thanks to the unique miracle of her soprano voice, endowed with an old-fashioned discipline, blending the profuse light of her timbre with the ecstasy of a line that is both lush and ethereal.” - Diapason
“La première Desdemona d’Adriana Gonzalez plane dès lors seule, et très au-dessus, grâce au miracle propre à son soprano doté d’une discipline à l’ancienne, mêlant à la lumière profuse du timbre l’extase d’une ligne à la fois plantureuse et éthérée.” Diapason
« Le public ne s’y trompe pas : au moment des saluts finaux, c’est elle qui récolte toutes les acclamations. En Desdemona, Adriana González dévoile une large palette de couleurs et d’émotions. Elle nuance son chant à merveille, s’appuyant pour cela sur une texture vocale dense et riche, même lorsque le son est filé. » - Classykeo
“La correspondance entre Adriana González et Speranza Scappucci se fait tout de suite sentir, ne serait-ce que par les sidérants courants de nuances et de phrasé de la soprano, voguant sur l’expressivité discrète et enracinée des pupitres. Elle instille vérité et noblesse dans une avancée de langage mélodique. Son chant s’écrit et se dévoile pour témoigner, narrer, concrétiser, avec la solidité du roc et une assurance passe-muraille. Elle diversifie les émissions pour finalement toucher au sublime dans les troisième et quatrième actes, traversés par un flow de musicalité et une incroyable gestion du souffle.” - Opera Online
“la naissance d’une très grande Desdemona, avec Adriana González.” - Opera Online
“En Desdemona, Adriana Gonzalez offre une solution médiane. Le jeu peine à sortir de positions convenues quand le chant séduit : nuances, demi-teintes ou encore sons filés. La soprano use de toute la palette requise pour incarner une Desdemona fragile et soumise. La voix, maintenant arrivée à pleine maturité, s’épanouit dans un son rond et charnu, tout à propos dans Verdi.” - Forum Opera

“L’autre grande gagnante de la soirée est la soprano franco-guatémaltèque Adriana González qui incarne une Desdémone très touchante. Dotée d’une puissance vocale indéniable et d’un beau legato, la chanteuse brille aussi par des pianissimi ultrasensibles et des aigus filés. Notamment au quatrième acte, quand son sort lui apparaît inéluctable, dans la Cantilène du saule et surtout dans, morceau de bravoure réservé aux voix les plus aguerries, dans son Ave Maria absolument renversant. C’est par elle qu’advient enfin l’émotion tant attendue.” - Web Theatrem
“Efficace è in particolare l’intesa con Adriana González, soprano che si fa notare per i suoi bellissimi filati, che guidata dalla musica della Scappucci regala un’interpretazione molto toccante, dolente di Desdemona, mostrando di avere tanta sensibilità oltre che una bella voce calda e con tecnica sicura.” - Il Giornale della Musica
“Ovation méritée pour Adriana Gonzalez. Déjà applaudie à Strasbourg en poignante Liu (une autre sacrifiée…) du Turandot de Puccini, la soprano Adriana Gonzalez fait une prise de rôle admirable en femme amoureuse, maladroite tant elle ne peut imaginer le revirement de son bien-aimé Otello et la noirceur destructrice de Iago. La fraîcheur et l’onctuosité du timbre, la noblesse sans affectation de la ligne de chant, la dignité du chagrin, révolté ou résigné, s’épanouissent dans un art consommé des aigus filés à faire pleurer les anges. Une incarnation aussi émouvante mérite pleinement l’ovation du public !” - La Croix
“Enfin, et surtout, la Desdemona de la Franco-Guatémaltèque Adriana González domine littéralement le plateau. Actrice au jeu convenu mais convaincant, elle est dotée d’une voix chaude et richement timbrée qui se déploie en d’infinies nuances, en subtils diminuendi, en sons filés de toute beauté et en colorations variées qui n’excluent pas toute la puissance requise, entre autres moments de tension dramatique, pour le grand finale du troisième acte. Une incarnation puissante qui met en avant un personnage souvent jugé déconcertant par son inaction et sa passivité.” - Ôlyrix
“La production est dominée par la soprano franco-guatémaltèque Adriana González. Son timbre dense et profond, son expressivité, sa théâtralité et son engagement dans le rôle font d’elle une Desdemona exceptionnelle.” - Transfuge
“En somme, cet Otello, d’une grande sobriété scénique, trouve sa pleine force dans la voix ardente d’Adriana González.” - Transfuge

“Adriana González s’est magnifiquement révélée en Desdemona. A l’aise, incarnée, elle chante magnifiquement son rôle, notamment les pianissimos à couper le souffle, par exemple « Ô Saule » à l’acte IV.” - Go out!
“une sublime chanson du Saule et un Ave Maria d’une beauté étincelante.” - Crescendo Magazine
“Il convient de souligner l'exploit que réalise Adriana Gonzalez pour sa prise de rôle en Desdemona. Peu sollicitée par une mise en scène qui, en jouant la carte du minimalisme, finit par solliciter excessivement les interprètes, la soprano puise dans une expressivité et une rigueur remarquables pour rendre ces "morendo", "smorzando" quand la ligne de la Prière décroît jusqu'au silence ou quand il s'agit de moduler les contours de la Chanson du Saule pour en exprimer toute la résignation et une forme de pureté absolue.” -Wanderer
“Celui qui a été ici réuni est fort prometteur avec, à la baguette de l’Orchestre philharmonique de Strasbourg, l’excellente Speranza Scappucci alliant précision et inspiration : on attend beaucoup de la cheffe italienne dans un répertoire où cette élève de Riccardo Muti excelle, emportant ses musiciens sur la ligne de crête, entre explosion permanente et tension latente… Pour sa part, le plateau vocal est de la même eau avec la soprano Adriana González (superbe Liù dans Turandot en 2023), incarnant Desdémone…” - Poly Magazine
“Tout aussi peu stimulée par les indications scéniques du metteur en scène, Adriana González réussit cependant à donner vie à sa Desdemona par la seule grâce vocale. Ductilité, subtilité, variété d'intonation, puissance transperçant les ensembles ou sublimes aigus liquides et adamantins, impeccable gestion du souffle (un « Ave Maria » de pure introspection) la conduisent à la réussite et au succès public.” - ResMusica

“Sans conteste, la révélation de cette production est la soprano franco-guatémaltèque Adriana González. Le public ne s’y est pas trompé, lui réservant un triomphe lors des saluts. Elle dévoile une infinie palette de couleurs et d’émotions, et possède un timbre à la fois charnu et profond. Son engagement théâtral et sa capacité à nuancer son chant, notamment dans des pianissimi de toute beauté, font de sa Desdemona une interprétation exceptionnelle qui domine littéralement le plateau.” - Classique News
“l'incarnation la plus remarquable reste assurément celle de la soprano Adriana González, Desdémone à la fois lumineuse et intense, jamais fade ni suppliciée consentante. Les mots, les gestes et la musique lui suffisent.” - Les Echos
“ Adriana González hat alles für eine grandiose Desdemona, den lyrischen Schmelz für die Liebesszene, die Eindringlichkeit für die Bitten in den Zwischenakten und die hingehauchten Piani für die „Weide“. Steht ihre überragende Stimmkultur anfangs noch im Zeichen des etwas zu Bewussten, verschmelzen Stimme, Text und Musik im Verlauf des Abends bis zum „Ave Maria“ immer mehr. “ - Oper Magazine
“Du beau chant, on en trouve en revanche à foison chez Adriana González, qui réussit magistralement à construire sa Desdémone sur la seule expressivité de ses lignes vocales, à défaut d’indications de mise en scène qui pourraient l’aider à mieux incarner physiquement son personnage. A l’acte IV, et même si l’œil n’aide toujours pas (ah cet indigent décor de tables à moitié desservies, et ah surtout, ce laidissime petit négligé de nuit avec savates !), au moins du vrai chant verdien s’installe. L’Air du Saule est un petit miracle, l’Ave Maria maintient durablement l’émotion sur le fil, on retient son souffle, l’attention est captée. Enfin !” - ConcertoNet
“En Desdémone, la soprano Adriana González est inégalable, digne et suave, jusque dans sa prière à valeur universelle tant elle se dit avec évidence. Sa voix nous parvient en plein cœur, quand bien même elle ne repose que sur un filet d’air.” - Bachtrack
“Among the leading voices, Adriana González's stood out: compact, technically brilliant, and lyrically dramatic. She was extraordinary in the role of Desdemona.” - Lohengrin Magazine
“L’autre grand motif de satisfaction revient au plateau réuni, dominé par une Adriana González inouïe de facilité sur toute la tessiture, faisant vivre Desdémone, l’épouse injustement outragée, d’une vérité théâtrale sans ostentation.” - Altamusica

“Ce credo contraste d’ailleurs magnifiquement avec l’Ave Maria d’Adriana Gonzalez en Desdemona, qui est certainement la révélation de cette distribution et qui redresse d’un cran le niveau. L’Ave Maria est probablement le plus bel air chanté par Desdemona et il est ici superbement interprété ; Adriana Gonzalez incarne une Desdemona droite, sensible, honnête et dévouée, qui n’a pour se défendre que sa bonne foi et l’invocation de l’amour de son époux, lequel restera cruellement hermétique à ses supplications. La voix est mature, puissante, colorée et nuancée, très bien équilibrée, et le jeu d’Adriana Gonzalez sonne juste.” - Sempre Libera Le Blog
“Adriana González nous a impressionnés et séduits en Desdémone. Alliant beau chant, nuances, timbre de rêve et incarnation réussie, elle campe une femme qui reste obstinément attachée à celui qu’elle aime malgré ses épouvantables dérives, et on la sent prête à tout pour le garder sain d’esprit. Comme elle a vraiment une voix divine et une technique de rêve, nous offrant notamment des aigus filés avec diminuendo délicat, on se demande sérieusement pourquoi elle n’occupe pas davantage de place sur les scènes internationales.
C’est une actrice subtile et c’est exactement comme ça que l’on imagine Desdémone. Elle a manifestement parfaitement compris la mise en scène de Huffman qui l’aide beaucoup à caractériser ce personnage ni mièvre, ni stupide, mais résigné, par une sorte de conscience du destin inéluctable un peu comme la machine infernale d’Œdipe. Elle marque la soirée de son charisme et de sa présence.” - Cult News

Pictures by Klara Beck.



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